Dimanche 16 novembre 2008
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Selon la convention signée en mai dernier par Jean-Louis Borloo, les petites annonces immobilières comporteront progressivement une signalétique permettant d’évaluer le coût en énergie d’un
logement avant de l’acheter ou de le louer.
Le DPE (diagnostic de performance énergétique) est obligatoire depuis le 1er novembre 2006 pour la vente d’un logement. Les agences immobilières s’engagent donc à faire apparaitre l’évaluation
(de «A» à «G») dans le texte de l’annonce.
Comme on le trouve déjà sur les produits électro-ménagers, des indications chiffrées et colorées, permettront au futur propriétaire ou locataire d’évaluer si son logement est économe ou
énergivore ; il connaîtra aussi les conséquences de sa consommation en énergie sur l’environnement, grâce à une indication des émissions de CO2.
- Une étiquette «A» indique un logement très économe en énergie
- Une étiquette «G» attire l’attention sur un logement très coûteux en énergie avec des émissions en CO2 sont élevées.
Les dépenses pour chauffer un logement seront désormais prévisibles avant d’emménager ! Ceux qui se sont engagés à respecter la convention suivront le planning suivant :
-10 % des annonces immobilières en 2008
- 25 % en 2009
- 50 % en 2010
- 75 % en 2011
- 90 % en 2012
Un premier bilan est prévu pour juin 2009. Etant donné le coût de l’énergie, la qualité énergétique d’un logement pourrait bien devenir un élément décisif dans les transactions, cela incitera
probablement les propriétaires à privilégier les énergies renouvelables et à pratiquer l’isolation de leur logement.
Les économies potentielles sur 20 ans peuvent permettre à un acquéreur de définir le budget optimal des travaux (exemple : 1 200 euros par an d’économie énergétique permettent de financer environ
10.000 euros à 20 000 euros de travaux.)
Par TOUATI IMMO PROPERTY MANAGEMENT
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Vendredi 17 avril 2009
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22:23
L'équipe d'architectes de Brio Achitecture ( Mumbai) a concu un dortoir sur pilotis pour le personnel de l'ONG Magic Bus intervenant près du village de Karjat en Inde. Le batiment de forme
rectangulaire, composé de 3 étages est encerclé par une cage de poteaux en bambou . Il est composé de béton, d'acier, de bois et de pierre naturelle polie combinés au bambou ce qui lui donne une
esthétique minimaliste qui s'intègre au paysage . Les contraintes climatiques liées à la mousson ont été intégrées dès la conception du bâtiment afin de le rendre waterproof et résistant aux
effets du vent tout en veillant à réduire l'utilisation de matériaux non-renouvelables.
Par TOUATI IMMO PROPERTY MANAGEMENT
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Mardi 12 mai 2009
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la “Maison 14″, va voir le jour place Denfert-Rochereau, dans le XIVe arrondissement de Paris. Ce serait, selon ses concepteurs, la première maison à Paris à réunir les 14 cibles de la Haute
qualité environnementale (HQE).

Elle intègrera l’ensemble des principes de la HQE, qui portent sur une série de caractéristiques environnementales telles que la gestion de l’énergie et de l’eau, le confort acoustique et visuel
ou encore la relation harmonieuse des bâtiments avec leur environnement immédiat. Sa consommation sera de moins de 50 kwh/m2/an et répondra également aux exigences du label Très Haute Performance
Energétique (THPE).

Reposant sur une structure en bois, elle comportera une serre climatique à triple vitrage et un système de captage solaire et géothermique. “La haute qualité environnementale, cela doit être
quelque chose d’heureux, ce n’est pas une punition”, a expliqué Philippe Pascal, de l’agence Art’Ur, en charge de ce projet. Par la suite, il est prévu qu’elle serve de vitrine pour
l’expérimentation de nouvelles technologies (verre, éclairage ou photovoltaïque notamment) en parteneriat avec des acteurs du secteurs.
Cette maison devrait couter près de 2 millions d’euros (cinq niveaux pour plus de 550 m2 habitables) à son propriétaire Laurent Natkin
La maison doit ensuite devenir, pour 3 ans, un lieu expérimental des nouvelles technologies concernant en particulier l’éclairage, le photovoltaïque ou le vitrage, grâce à des partenariats avec
des industriels du secteur. “Ce qui est important, c’est de suivre la vie de la maison et, dans le temps, d’arriver à la rendre plus performante”.
Par TOUATI IMMO PROPERTY MANAGEMENT
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Vendredi 15 mai 2009
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22:58
Eoseas, pentamaran de 305 mètres de long et de 60 mètres de large, est un véritable concentré d'ECORIZON, le programme environnemental développé par STX Europe et ses
partenaires à Saint-Nazaire. I...
Le projet Eoseas, présenté par STX, ex-Chantiers de l'Atlantique
Le chantier STX, ex-Chantiers de l’Atlantique, a présenté son projet hier : un paquebot à cinq coques et six voiles, qui devraient lui permettre d’économiser 50% de
carburant.
305 mètres de long, 3.400 passagers embarqués ; cinq coques, six voiles, d’un superficie totale de 12.440 m² : ce sont quelques-unes des caractéristiques d’Eoseas , un paquebot écologique sur lequel travaillent les anciens chantiers de l’Atlantique, rebaptisés depuis STX, à Saint-Nazaire.
Qu’a-t-il d’écologique, ce paquebot ? D’abord, ses voiles semi-rigides - pas vraiment conçues pour la décoration. Par fort vent, elles assureront à elles
seules la propulsion du navire ; par vent faible, elles contribueront à faire baisser la consommation de carburant.
Ensuite, ses panneaux solaires. Près de 1.000 m², qui suffiront normalement à fournir tout l’éclairage du bord.
Il y aura aussi une centrale au gaz naturel liquéfié ; et une injection d’air sous la coque, qui devrait permettre de
réduire le frottement de l’eau de 17% - et donc d’économiser du carburant.
Enfin, le paquebot sera construit en matériaux recyclables, et devrait réduire considérablement ses émissions de gaz dans
l’atmosphère (carbone, soufre).
Tout ceci a un prix, pas négligeable. Eosas coûtera environ 30% de plus qu’un paquebot classique. Mais, ses concepteurs en sont persuadés, à long terme il ne
sera pas forcément plus cher - grâce, évidemment, à sa consommation de carburant diminuée de moitié.
Eosas n’existe encore qu’à l’état de projet. Il devrait voir le jour, si tout va bien, d’ici trois à cinq ans.
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Dimanche 14 juin 2009
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19:56
Quelle architecture durable en Ile-de-France ?
Les anciennes halles en briques du dépôt de bus des Maraichers, dans le XXe arrondissement, laisseront place à un vaisseau futuriste comprenant des bureaux, un collège et une crèche. Le coeur
du bâtiment sera occupé par un jardin en surplomb, qui recouvrira le dépôt de bus. © Toshi
Dans le XIIIe arrondissement, l'architecte Rudy Riciotti a imaginé un "Eden imaginaire" : végétation luxuriante, cascades, promenade plantée et façade organique.
© Rudy
Ricciotti
C'est Jean Nouvel, prix Pritzker 2008 - l'équivalent du prix Nobel pour les architectes - qui a été choisi pour concevoir la salle philharmonique de Paris. Pour cet architecte français de
renommée internationale, "la première façon de faire du durable, c'est de faire des bâtiments que l'on a le désir de conserver". Le bâtiment sera revêtu de "pavés en fonte d'aluminium", un
matériau indestructible. La salle ouvrira ses portes en 2012 entre la Cité de la musique et le boulevard périphérique, dans le XIXe arrondissement. © Atelier Jean
Nouvel
L'architecte Jacques Ferrier expose sa vision de l'architecture durable : "dans l'idée de bâtiment durable, il y a celle que le bâtiment peut survivre à l'usage pour lequel il a été conçu et
qu'il peut s'adapter à l'évolution de la famille, ou de la façon de travailler, ou de la façon d'enseigner si on parle d'un bâtiment universitaire. Je crois que la transversalité est à la fois
dans l'élaboration du projet (la manière de mettre en jeu les techniques) et dans la vision des diverses fonctionnalités des programme."
© Jacques Ferrier
architectures
C'est l'architecte californien Thom Mayne, lauréat du prix Pritzker en 2005, qui a été choisi pour construire la plus haute tour de la région parisienne. Haute de 300 mètres de haut, "modèle de
développement durable", la tour sera implantée dans le quartier de la Défense, à proximité immédiate du palais du CNIT. Sa construction devrait coûter plus de 800 millions d'euros.
© Unibail - Morphosis
Cette crèche collective située dans le XVIIIe arrondissement répondra aux normes HQE, comme toutes les nouvelles crèches parisiennes.
© ECDM
Dominique Perrault signe la réalisation de l'hôtel Haute Qualité Environnementale Park Inn. Ce trois étoiles de 120 chambres et 500 m2 de commerces occupera l'îlot F6 de la Zac Porte des Lilas,
situé à l'angle du périphérique et de la commune du Pré-Saint-Gervais. L'inauguration est prévue pour 2011. © Perrault Projets
Patrick Berger et Jacques Anziutti ont imaginé un immense jardin de 4,3 hectares en plein centre de Paris. Pour les deux architectes, "tout ce que l'homme a provoqué pour satisfaire au progrès de
sa vie a modifié de façon irréversible l'environnement. Son milieu aujourd'hui est celui-ci et nous devons partir de cet état des choses pour projeter l'avenir." © Studiosezz
en collaboration avec Ida Tursic et Wilfried Mille
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Mercredi 5 août 2009
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22:11
Energies renouvelables
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Près de 60% des Français favorables aux éoliennes en ville
Selon un sondage Ifop, 60% des Français sont favorables au développement des petites éoliennes dans les grandes villes. Cette tendance n’est toutefois pas aussi
forte chez les seniors. Détails.
Près de 60% des Français se sont prononcés en faveur du développement des petites éoliennes dans les grandes villes, selon un sondage Ifop* réalisé pour la société
Windeo, spécialisée dans le petit éolien. Si cette tendance est forte chez les jeunes, elle diminue avec l’âge.
Ainsi, les moins de 35 ans sont pour à 80%, mais seuls 39% des 65 ans et plus plébiscitent ce type d’énergie en ville, indique le sondage. Parmi les obstacles déclinés par les personnes
interrogées, on trouve en tête le coût cité à 84%. Il "constitue clairement pour les Français le principal frein au développement du petit éolien, qui est un marché émergent, en cours de
constitution", explique Frédéric Micheau, directeur des études à l'Ifop. De son côté, Loïc Pequignot, président de Windeo a déclaré : "Alors qu’aux Etats-Unis le marché du
petit éolien en 2008 a explosé avec 78 % de croissance et une capacité installée de 17,3 MW soit 10.500 éoliennes installées, le formidable potentiel du marché Français n’est pas
exploité".
Des éoliennes à Paris ?
En avril, l’adjoint à l’environnement de la mairie de Paris, Denis Baupin a souligné que des éoliennes devraient prendre place "sur les toits" d’immeubles. Il a ajouté :
"A Paris,
on n'a pas de pétrole mais une énergie renouvelable comme la géothermie. On essaie de pister toutes les innovations possibles. Quelques dizaines d'éoliennes peuvent permettre de diminuer la facture
d'électricité pour quelques immeubles". Il a enfin précisé :
"On a vraiment besoin, d'un point de vue environnemental et d'un point de vue social, pour être moins vulnérables,
d'utiliser ces énergies renouvelables".
* Le sondage Ifop a été réalisé les 4 et 5 juin auprès d'un échantillon de 956 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, suivant la méthode des
quotas.
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Jeudi 5 novembre 2009
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/2009
21:34
Par TOUATI IMMO PROPERTY MANAGEMENT
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