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Revue de Presse

Samedi 26 avril 2008 6 26 /04 /2008 13:01


Extraits Revue de presse (sources  textes et photo: Teleram)

C’est la plus grande usine du PAF. La chaîne de montage des chaînes de télé. A une encablure de la porte de la Chapelle, plein Nord parisien, l’audiovisuel a sa fabrique. 80 000 m2 de studios, installés dans les bâtiments des Entrepôts et magasins généraux de Paris (EMGP). Sur ce territoire postindustriel à cheval sur Saint-Denis et Aubervilliers, cohabitent Taratata et la Star ac, Arthur et Marc-Olivier Fogiel, Questions pour un champion et Qui veut gagner des millions ? Entre câbles et paillettes, on y enregistre plus de 1 000 émissions chaque année, l’essentiel des programmes de divertissement diffusés sur les chaînes françaises : variétés, jeux, talk-shows.
(...)

"Avec 13 bâtiments et 28 plateaux, le PAF a donc installé ici sa « Telecittà ». Rebaptisée « Cacacittà » par le Grolandais Moustic, « parce que toutes les merdes de la télé y sont enregistrées ».

Plus sobrement connus sous le nom de « studios de la Plaine-Saint-Denis », les plateaux des EMGP sont, depuis vingt ans, un laboratoire de la télé de flux. On y a entendu les rires en boîte des premières sitcoms (les antédiluviens Marc et Sophie ou Maguy). Et vu surgir les caméras de la télé-réalité (Loft story, Star academy). Au milieu des grosses machines à divertir ont aussi prospéré quelques graines de poil à gratter : Les Guignols, Groland, et autrefois Les Nuls, qui y tournèrent un péplum, Tarama et les mines du roi Saumon. « On était tous en minijupe, même Alain de Greef », se souvient Moustic, qui était de la fête.

(...) Mais qu’est-ce qui attire le petit monde de l’audiovisuel dans cette banlieue ouvrière, loin de l’Ouest parisien où siègent les chaînes de télé ? « C’est la dure réalité de l’immobilier, explique Nagui, la possibilité de disposer d’autant de mètres carrés à des prix raisonnables, tout près de Paris. » L’animateur-producteur a installé ses bureaux dans une bâtisse de 750 m2, avec un bout de jardin, « une petite maison dans la prairie ». « Ici, on peut profiter de l’espace extérieur pour des tournages, barrer une rue pour filmer une explosion. Et puis, ajoute-t-il en souriant, pour les diffuseurs, la Plaine-Saint-Denis, c’est le bout du monde. Les huiles des chaînes de télé ne viennent presque jamais nous voir. On est peinards. »

La « maison » des Guignols. Auteurs, maquilleurs, costumiers y préparent vannes et marionnettes. C’est un peu le panthéon de la Plaine-Saint-Denis : 300 célébrités de latex couchées dans des boîtes en carton. Et une garde-robe digne d’une friperie, avec son placard de sacs à main de Bernadette Chirac… « Les Guignols, c’est une PME de 200 personnes, raconte le producteur Yves Le Rolland. A Canal+, on était disséminés. Là, on est tous au même endroit, il y a moins de perte de temps, de déperdition d’infos. »

Guignols, jeux ou talk-shows : 100 à 200 personnes gravitent autour d’une émission. Une majorité d’intermittents qui passent d’un plateau à l’autre. Souvent payés à la journée – comme les dockers embauchés ici autrefois. « Sur le site, explique Jérôme, régisseur, on est six ou sept à faire le même boulot et à tourner d’une production à l’autre. On se connaît tous. » Cette semaine, Jérôme jongle entre trois émissions. Aujourd’hui, un nouveau jeu avec Benjamin Castaldi. Demain, Les enfants du 31 (la grande fiesta de la Saint-Sylvestre, enregistrée… le 29 novembre). Et vendredi, direction le Studio 217, la « cathédrale » locale, pour la grand-messe : le prime time de la Star academy. 

Le 217, c’est l’attraction de l’année aux EMGP. Un plateau flambant neuf érigé par Euromédia pour la machine à chanter d’Endemol. Une vraie salle de spectacle de 2 000 m2 et 17 mètres de hauteur sous plafond. « Le plus grand studio d’Europe », affirment ses constructeurs. Avec tapis roulant de 10 m, rideau d’eau, et une consommation électrique égale à celle de 350 pavillons. Les soirs de direct, c’est tempête sous chapiteau : 200 techniciens, 40 hôtesses d’accueil, 8 coiffeurs, 17 maquilleurs, électrisés par le stress du direct ; 48 vigiles et 10 pompiers qui veillent sur le public – 1 600 personnes en moyenne. Et un chauffeur de salle pour faire monter la sauce : « Est-ce que vous êtes en foooooorme ? »

A la Plaine-Saint-Denis, le public fait partie du show. 200 000 spectateurs défilent chaque année sur les plateaux. Ce mardi-là, dans le dédale des hangars, Sylvie et Eliane cherchent le chemin des Studios 107. Elles arrivent de Limoges pour l’enregistrement d’Attention à la marche, le quiz de Jean-Luc Reichmann. Prêt à tourner à 10 heures, fin de partie à 18 heures. Un marathon. Les jeux, programmes récurrents par excellence, sont mis en boîte à un rythme intensif. Jusqu’à cinq émissions en une journée, pendant deux ou trois semaines d’affilée. Rentabilité maximale : des gradins au pupitre, il faut parfois cinq jours pour monter un décor…

(...) Il y a eu une autre maison aux EMGP. Mais elle ne se visite plus. C’était un loft. Ses locataires s’appelaient Jean-Edouard et Loana. La première émission de télé-réalité a marqué l’histoire des studios. Comme les candidats à la célébrité, les entrepôts de la porte de la Chapelle se sont retrouvés sous les feux des projecteurs. Traversés par les limousines, pris d’assaut par la cohorte des fans et des détracteurs. « Le Loft a enclenché une sorte de paranoïa sécuritaire à cause de ces centaines de personnes qui avaient débarqué sur place, se souvient un habitué des EMGP. En l’espace de deux mois, on a vu fleurir des caméras de surveillance partout ! » A l’endroit où Steevy cajolait Bourriquet s’élèvent aujourd’hui… les bureaux de Groland. Et le jardin – 200 tonnes de terre posées sur le bitume – est redevenu un parking. « On a bouté le Loft, et ça nous fait plutôt rire ! triomphe Moustic. Là où il y avait la piscine, il y a le drapeau de la présipauté. » Flux et reflux, ainsi va la vie à la Plaine-Saint-Denis. Les émissions passent, l’usine continue de tourner. Il faut bien nourrir la machine à rêves… 
Revue de presse (Sources : Teleram)
Textes et photo: Téléram
Par TOUATI IMMO - Publié dans : Revue de Presse
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Samedi 26 avril 2008 6 26 /04 /2008 13:08
Revue de presse : extraits (Sources, Le Monde)

Le " 9-3 ", un Hollywood à l’échelle de la France


Le Monde, 3 novembre 2007

Avec plus de 310 entreprises, soit 10 000 emplois à temps plein et plus de 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires, selon les statistiques 2006 du Pôle audiovisuel nord parisien, association qui regroupe les principaux acteurs de la filière, le " 9-3 " concentre une offre exceptionnelle : 75 % des plateaux de télévision et 50 % des plateaux de cinéma français. Une proportion que l’installation, prévue en 2010, des 65 000 m2 de la Cité du cinéma de Luc Besson à Saint-Denis devrait renforcer.

L’histoire industrielle de l’audiovisuel en Seine-Saint-Denis est ancienne avec la création, par Georges Méliès, d’un studio de production à Montreuil, ou l’installation, il y a tout juste un siècle, des laboratoires Eclair à Epinay-sur-Seine. Mais le développement de la filière remonte aux années 1980 avec la hausse des prix de l’immobilier sur Paris et les Hauts-de-Seine.
Les anciens entrepôts et magasins généraux de Paris (EMGP), à Aubervilliers, en particulier, ont servi de vitrine. Une filière s’est mise en place, couvrant la quasi-totalité des activités audiovisuelles avec des opérateurs prestigieux : Panavision (location de matériel), Dubbing Brothers (doublage), Titra Films (sous-titrage), Endemol (production), Attitude Studio (" motion capture " ou captation de mouvements réels pour les reproduire virtuellement), etc. Des PME ont suivi le mouvement ou ont été créées dans des secteurs émergents, comme le film d’animation ou les logiciels spécialisés. A Montreuil-sous-Bois, de nombreuses sociétés ont vu le jour dans le domaine de la production de contenus.

La création " banlieue "
Les élus ont vu dans le développement de la filière une opportunité en matière d’emplois. Mais également en termes d’image pour le " 9-3 ". L’audiovisuel en Seine-Saint-Denis a également bénéficié de l’existence de filières de formation et de recherche.
Les acteurs de la filière voudraient aller plus loin. Avec un objectif de long terme : que l’audiovisuel et le cinéma opèrent comme la musique et la mode et viennent se nourrir de la création " banlieue ".
(Luc Bronner, Le Monde, 3 novembre 2007)



Par TOUATI IMMO - Publié dans : Revue de Presse
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Vendredi 11 juillet 2008 5 11 /07 /2008 17:48
Le numérique au service du lien social






 
 
Christine Boutin, Ministre du Logement et de la Ville, souhaite que les maisons à 15 euros par jour, accessibles à tous, soient pré-équipées pour les connexions Internet par fibre optique.©LNC
L’association Le logement numérique et citoyen a remis le 22 mai au Ministère du logement ses premiers agréments à des acteurs du logement et de l’immobilier investis dans des services Internet créateurs de lien social. Une cérémonie au cours de laquelle la Ministre Christine Boutin et le secrétaire d’état au Développement numérique Eric Besson ont évoqué les futures mesures de développement numérique.
L’association Le logement numérique et citoyen (LNC), créée début 2007, s’est donné pour mission de favoriser le lien social dans les immeubles grâce au numérique. Son action consiste, selon son président, Gilles Feingold, « à référencer les services numériques permettant de créer du lien social ». Invitée au Ministère du logement, le 22 mai dernier, elle a remis ses 13 premiers agréments à des acteurs du logement et de l’immobilier. Ces distinctions symbolisent une reconnaissance envers ceux qui contribuent à la mise en place de ces nouveaux « forums ». « Les initiatives de ceux qui se sont vus remettre l’agrément sont mises en valeur, le patronage du Ministère du logement accrédite notre démarche  », explique Gilles Feingold. Une forme d’appel à candidature pour encourager des acteurs offrant de nouveaux services à suivre la même démarche.



Tous les logements connectés en 2012

Le site ma-residence.fr a par exemple été récompensé en tant que pionnier des sites consacrés aux échanges de services, d’annonces entre résidents d’immeubles. Dans la même veine, l’OPHLM du Kremlin-Bicêtre, qui gère 2000 logements, a reçu un agrément pour avoir mis un site Internet à la disposition des locataires pour qu’ils puissent communiquer. Cette remise d’agréments à été l’occasion pour la Ministre du logement Christine Boutin de réaffirmer son attachement à la généralisation d’Internet en très haut débit, en particulier pour les maisons à 15 euros par jour, destinées aux foyers les plus modestes. De son côté, le tout nouveau secrétaire d’état au Développement numérique Eric Besson devrait présenter, le 31 juillet, son plan de développement numérique. L’intégration systématique de fibre optique dans les logements à l’horizon 2012, déjà prévue dans la future loi de modernisation de l’économie, y figurera certainement.
Par TOUATI IMMO - Publié dans : Revue de Presse
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Samedi 12 juillet 2008 6 12 /07 /2008 10:33
LIBERATION
QUOTIDIEN : mercredi 4 juin 2008
SIBYLLE VINCENDON

Les dix équipes d'architectes et d'urbanistes sélectionnées ce matin vont devoir définir leur perception de la future métropole. Premières pistes évoquées.

Ce matin, Nicolas Sarkozy dévoilera la liste des dix équipes d’architectes et urbanistes sélectionnées pour dessiner l’avenir du Grand Paris. La liste n’est plus guère un secret depuis qu’une commission d’appel d’offres l’a dressée le 21 mai et que Libération et le Moniteur expert l’ont révélée (1). Richard Rogers (Royaume-Uni), Finn Geipel (Allemagne), le groupement MVRDV (Pays-Bas), Bernardo Secchi (Italie) et, côté français, Djamel Klouche, Yves Lion, Jean Nouvel, Christian de Portzamparc, Antoine Grumbach et Roland Castro enverront un représentant à l’Elysée. Chaque groupe aura cinq ou six phrases pour expliquer au Président sa vision du «Grand pari de l’agglomération parisienne», titre de la consultation.

Quarante-trois équipes avaient déposé un dossier pour faire partie des dix. Les retenus doivent maintenant réfléchir pendant sept mois sur «la métropole du XXIe siècle de l’après-Kyoto» et appliquer le fruit de leur pensée au cas particulier de Paris. Ils devront aussi creuser un thème de leur choix : mobilités, habitat, économie… Trois séminaires émailleront ces travaux, mi-septembre, mi-novembre et mi-janvier. Enfin, l’ensemble sera exposé à la Cité de l’architecture à Paris.

Il n’y aura donc pas une solution, mais des pistes multiples. Lancée par Sarkozy à l’automne, cette consultation aurait pu être l’alignement de quelques vedettes de l’architecture mondiale plus ou moins inspirées. Son organisation au sein du ministère de la Culture lui a donné une orientation beaucoup plus «jus de crâne», même si la liste des dix ne brille guère par ses découvertes de talents méconnus. Il est vrai que la réorganisation d’une métropole comme Paris n’est pas non plus un exercice pour débutants.

Tout ça pour quoi ? Avoir des idées et essayer d’y voir clair. La démarche de création d’une métropole a été entamée par Paris, avec la conférence métropolitaine initiée par Pierre Mansat, adjoint PCF aux Relations avec les collectivités territoriales. Elle s’est emballée depuis que Nicolas Sarkozy l’a prise en main, à sa manière ultravolontariste, avec évocation d’une communauté urbaine et, surtout, nomination d’un secrétaire d’Etat à la région capitale. Depuis, c’est guéguerre politique tous les jours sur ce qu’il y aura à gouverner.

Un peu d’urbanisme, donc, pour faire une pause. Déjà, les équipes ont esquissé stratégies et méthodes. Voici un best-of, glané au fil des dossiers.

(1) Libération du 23 mai.

Qu’est ce que la métropole ?

«La métropole a cessé d’être un lieu (que l’on peut dessiner) pour devenir une condition (que l’on peut, plus ou moins, décrire pour tenter de la définir).» Equipe Klouche

C'est quoi, une métropole ? Toutes les équipes disent en gros que ce n'est pas une ville, un endroit géographique, mais des réseaux et des flux. Il y a, écrit MVRDV, «un fonctionnement métropolitain de fait. [.] On peut très bien imaginer des cartes métropolitaines de flux et de réseaux, de bassins d'emploi, de logements et d'équipements complètement décalées entre elles, dans l'espace et dans le temps». La métropole, c'est aussi une organisation par pôles, tout le contraire de la ville «radioconcentrique» (un centre vers lequel tout converge). L'équipe Klouche évoque les développements de la grande périphérie : «D'autres modes de vie, [.] comme si la ville n'était plus du tout ce qu'on croyait ou ce qu'on voudrait qu'elle soit.» Enfin, sur le plan économique, la métropole est aussi une «position concurrentielle à l'échelle mondiale», écrit l'équipe Portzamparc. L'organiser, c'est éviter qu'elle ne soit que cela.

Quelles frontières ?

«Comment penser aujourd’hui Paris quand cette métropole est vendue par les guides Michelin avec Eurodisney en ouverture ?» Equipe MVRDV

Question majeure : jusqu'où va la métropole parisienne ? Réponse carrée de l'équipe Castro : «Le Grand Paris transforme une capitale de 10 kilomètres sur 10 en une métropole de 30 sur 30.» Réponse audacieuse de l'équipe Grumbach : le Grand Paris est «un territoire englobant à la fois Paris, Rouen et Le Havre». Toutes les grandes métropoles, estime-t-elle, «ont accès à la mer». Les autres urbanistes vont moins loin. «La perspective n'est pas un plus grand Paris, toujours plus grand, mais un Paris autre», note l'équipe Klouche. Le propos est subtil, mais n'aide guère à tracer une frontière. L'équipe Lion tente une ébauche : «Le centre économique principal va désormais de Nanterre à Montreuil et de Saint-Denis à Boulogne.» D'autres englobent l'Ile-de-France dans son ensemble, comme l'équipe Rogers, qui compte 11,3 millions d'habitants dans la métropole, soit «plus que Londres ou New York». La notion d'«archipel» revient souvent dans les dossiers, ce qui ne facilite pas non plus les tracés nets.

Quel lien au public?

«Une campagne de photographies aériennes sera menée lors de la phase initiale du travail [.] sous un angle type "vue d'oiseau".» Equipe Geipel

Comment montrer ce qu’on projette ? Problème clé de l’urbanisme. Les dix équipes doivent produire de quoi nourrir l’exposition qui clôturera le processus en janvier 2009. Pas facile. Deux maquettes de 2 mètres sur 3 sont demandées, mais l’avenir d’une agglomération ne se représente pas avec des maisons miniatures. Les résultats pourraient frôler l’art contemporain, avec ce que cela implique d’abstraction. Or, il faut aller vers les profanes. «Faire de l’urbanisme dans la région parisienne avec l’objectif de construire sur des territoires déjà construits implique d’emblée une relation forte avec le public», note l’équipe Lion, qui milite pour «une exposition itinérante et ambitieuse».

Cartes, plans, graphiques seront dans tous les dossiers, avec aussi de la vidéo à haute dose (équipe Lion), des films d’animation et un grand tableau multimédia (équipe Klouche) ou des atlas (équipe Grumbach).

Les maquettes géantes seront sans doute les rendus les plus spectaculaires. Mais pas forcément les plus faciles à décrypter, car elles risquent d’être très conceptuelles.

Quels thèmes ?

«Le paysage d'Ile-de-France n'est pas assez honoré. Où est la Marne, où est la vallée ? Pourtant, les ciels y sont exceptionnels, le climat plutôt confortable.» Equipe Lion

La consultation demande aux équipes de creuser des thèmes. Certaines annoncent clairement la couleur, comme celle de MVRDV, qui traitera de l'habitat et explorera «l'histoire des Paris du futur». En clair, un travail historique sur les plans et prospectives appliqués à Paris par le passé. L'équipe Klouche se penchera sur «les réseaux, les déplacements, les mobilités». Au fil des dossiers apparaissent les thématiques qui s'imposent dans une consultation sur la métropole «de l'après-Kyoto». «La problématique la plus structurante risque d'être la lutte contre le changement climatique», pose ainsi l'équipe Portzamparc. Pas facile avec Paris au milieu. «La patrimonalisation du bâti», qui empêche de modifier les immeubles, «constitue un obstacle spécifique au traitement [.] des "épaves thermiques" quasi-impossibles à rénover», pointe-t-elle. La question des espaces naturels, l'artificialisation des sols, revient souvent. L'équipe Grumbach veut développer «l'agriculture urbaine». Les quartiers sensibles sont peu évoqués, sauf par l'équipe Castro, spécialiste du sujet.

Quelle méthode ?

«L'historien, le philosophe, le géographe, l'économiste, le sociologue, l'ingénieur, l'architecte urbaniste, le piéton. tous parlent de la même chose, aucun n'en parle sur le même plan.» Equipe Portzamparc Les dix équipes retenues fédèrent, sous la houlette d'un architecte urbaniste, des laboratoires de recherche urbaine, des paysagistes, des ingénieurs, des économistes, des graphistes, sans compter les multiples compétences sur lesquelles elles s'appuieront. Certaines équipes revendiquent jusqu'à 250 experts. D'où l'importance des méthodes de travail. «Le risque est grand pour cette étude de devenir une synthèse de l'art sur le Grand Paris», pointe justement l'équipe Lion. Une note méthodologique était demandée à chaque groupe. On y trouve des principes généraux, du type : «Proposer des stratégies et des desseins plutôt que des projets et leurs dessins» (équipe Nouvel). Mais aussi des organisations précises : master class avec l'université technique de Berlin, le MIT et Harvard (équipe Geipel), analyse statistique fouillée avec la London School of Economics (équipe Rogers). L'équipe Portzamparc désigne un directeur de projet et celle de Nouvel un comité de pilotage.

Qui gouvernera ?

«Une gouvernance urbaine efficace est la condition la plus importante pour permettre le changement urbain.» Equipe Rogers

Comment diriger le futur Grand Paris ? Epineuse question face à la mosaïque institutionnelle actuelle. Seul le Britannique Rogers promet la «définition d'un système de gouvernance [.] démocratique, efficace et capable de rendre des comptes». L'équipe Lion fait «le pari que c'est le grand projet qui inspirera le changement des règles et non l'inverse». Revue de presse
par Grand Paris publié dans : Actualité Grand Paris
Par TOUATI IMMO - Publié dans : Revue de Presse
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Samedi 12 juillet 2008 6 12 /07 /2008 10:37

Paris Métropole : Rue de Presse

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Paris Métropole est la structure de coopération actuellement en projet entre la capitale et les collectivités territoriales de son agglomération. On la désigne également fréquemment par Grand Paris.

Sommaire

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La genèse

Petite histoire des relations Paris - banlieue

Le territoire parisien est le résultat d'extensions successives depuis l'antique Lutèce : enceintes de Philippe Auguste puis de Charles V jusqu'aux limites actuelles de la ceinture des Maréchaux de la réforme du Préfet Haussmann de 1860. Il a englobé alors des communes de sa périphérie : Montmartre, Belleville, La Villette, Passy et annexé une partie du territoire d'autres : Montrouge, Vanves et Neuilly-sur-seine.

Au cours du XXe siècle, la capitale n'a « exporté » traditionnellement vers ses voisins que des nuisances de toutes sortes : cimetières, cités HLM, infrastructures de transport (voies ferrées, circulation automobile).

Historiquement et sociologiquement, Paris et sa banlieue ont évolué de façon antagoniste. Hormis lors de l'existence du département de la Seine (1790 - 1966) et lors de l'élaboration du Schéma Directeur l'agglomération parisienne par Paul Delouvrier, l'agglomération parisienne n'a jamais été administrée d'un seul tenant.

Paris est une des rares métropoles à ne pas être dotée d'une structure administrative de l'ensemble de son agglomération contrairement à ses homologues de rang mondial (Greater London Authority), Berlin et le Brandebourg) et de province dotées pour la plupart en communauté d'agglomération ou communauté urbaine.

Trop à l'étroit dans ses 105 km², la capitale ne peut aujourd'hui assumer seule efficacement le développement économique, la politique de l'habitat.

Pierre Mansat
Pierre Mansat

En 2001 cependant, la nouvelle majorité municipale de Bertrand Delanoë crée une délégation à la coopération avec les collectivités territoriales d'Île-de-France. Elle est confiée à Pierre Mansat. Un Histoire des relations Paris - banlieue aux XIXe et XXe siècles séminaire de formation en histoire contemporaine sur l'histoire des relations Paris-banlieue a enfin été créé par l'université Paris-1 et l'EHESS.

Les aménagements contemporains portés par le SDRIF (Schéma Directeur de la Région Île-de-France). Enfin, vont dans le sens d’une amélioration de la continuité du tissu urbain entre Paris et sa banlieue (couvertures du boulevard périphérique, quartiers intercommunaux) et des transports de banlieue à banlieue (ligne T3 du tramway des Maréchaux Sud et son prolongement par l’Est jusqu’à la porte de la Chapelle, futur Métrophérique ou projet Orbital de ligne de métro en petite ceinture[1].

Les protocoles d’accord

De nombreux protocoles d'accord entre Paris et les collectivités territoriales de son agglomération ont depuis été signés.

Seine-Saint-Denis : Montreuil-sous-Bois (juin 2002), Pantin (novembre 2004), Saint-Ouen, (mars 2003), communauté d'agglomération Plaine Commune (juin 2005), Clichy-sous-Bois (une première puisque la collectivité n'est pas limitrophe de la capitale), conférence interdépartementale avec la Seine-Saint-Denis ;

Hauts-de-Seine : Vanves (juin 2003), Issy-les-Moulineaux (septembre 2003), Clichy-la-Garenne (novembre 2003) , Malakoff (septembre 2004), Boulogne-Billancourt ;

Val-de-Marne : syndicat mixte de la Bièvre (juillet 2002), Nogent-sur-Marne, Joinville-le-Pont (mai 2004), conférence interdépartementale avec le Val-de-Marne (novembre 2003), Gentilly, Saint-Mandé, Vincennes, Ivry-sur-Seine (septembre 2006).

D'autres sont prévus : Bagnolet et Fontenay-aux-Roses.

Couverture du périphérique à la Porte des Lilas
Couverture du périphérique à la Porte des Lilas
La couverture de la Porte des Lilas : le projet
La couverture de la Porte des Lilas : le projet

Les protocoles d’accord coordonnent l’action publique locale de la capitale et de chaque collectivité limitrophe : mise en commun de moyens d’expertise, techniques, d’informations, logement, emploi, politique culturelle, environnement. Des aménagements, enfin, matérialisent les nouvelles relations entre Paris et sa banlieue, effaçant la rupture urbaine introduite par la boulevard périphérique : passerelles et nouveaux modes de circulation douce, couvertures du périphérique (porte des Lilas, porte de Vanves, quartiers intercommunaux.

La Conférence Métropolitaine

Enfin et surtout la Conférence métropolitaine de l’agglomération parisienne a été mise en place en juillet 2006 et s’est réunie à propos des déplacements urbains en octobre 2006. Elle s’est réunie cinq fois depuis pour débattre principalement des questions d’habitat et de transports.

Elle regroupe 63 communes de la zone dense de l’agglomération.

Elle représente un lieu de concertation entre la capitale et son agglomération. Sans institution pérenne dotée d'un statut ou d'un budget, elle s'inspire des Pays et de leurs conseils de développement ou encore des formes de coopération intercommunale associative comme l'Association des Collectivités Territoriales de l'Est Parisien (ACTEP).

Lancée par la majorité de gauche du Conseil de Paris, elle ne fait pas l’unanimité politique. L’UMP interdit en particulier à ses maires d’y participer. Seules quatre municipalités l’ont rejointe.

Le Grand Paris au cœur des préoccupations

Au printemps 2007, le Président de la République relance à l’occasion d’un discours à la plate-forme aéroportuaire de Roissy sur le nouveau SDRIF l’idée d’un « Grand Paris » pour laquelle il entend faire peser de tout son poids le rôle de l’État. [2]. L’attitude correspond à une recentralisation de l’action dans ce domaine, principalement par la tenue d’un Comité interministériel d’aménagement du territoire (CIADT). Elle prend pour argument l’incapacité de la Mairie de Paris et du Conseil régional à mettre en œuvre la structure au cours de la mandature actuelle de Bertrand Delanoë.

Elle reçoit la critique de la majorité de gauche du Conseil de Paris et de la région Ile-de-France qui revendique la primauté de l’initiative ainsi qu’une mise en place concertée et décentralisée au travers des structures actuelles. La gauche dénonce également une façon de contourner leur majorité politique.

L’idée ne fait pas non plus l’unanimité parmi les départements de petite couronne qui le perçoivent comme un élément concurrent de leur action. [3]. Elle est également dénoncée comme une forme de retour en arrière au temps du département de la Seine ainsi que contradictoire à l’heure des politiques de proximité.

Le débat demeure ouvert quant aux différentes modalités de cette future structure. Quel sera son statut (communauté d’agglomération, communauté urbaine ou statut de collectivité territoriale spécifique à l’image de la Corse ou la Nouvelle-Calédonie. Quel sera son périmètre : collectivités limitrophes, ensemble de la zone dense de l’agglomération parisienne correspondant à la petite couronne, voire aux confins des villes nouvelles.

Le 4 juin 2008, Dix équipes internationales d'architectes se sont vu confier la tâche, par Nicolas Sarkozy, de réfléchir à un "projet d'exception" pour l'avenir de Paris. Les dix équipes retenues sont les équipes Richard Rogers, Lion, Klouche, Portzamparc, Grumbach, Nouvel, Studio 08, Roland Castro, Geipel-Andi et MVRDV.

Paris, Grand Paris, Paris Métropole ou Région Capitale

Paris Métropole est l'appellation retenue à l’automne 2007 par Bertrand Delanoë, maire de Paris pour une future structure de coopération pérenne et institutionnalisée de l'agglomération parisienne [4].

Région capitale est l'appellation retenue en mars 2008 pour désigner le poste de Christian Blanc, secrétaire d'état en charge du développement de la région capitale.

Liens

Internes

Externes

Références

  • Le Grand Paris, Jean-Marc Offner, Collection Problèmes politiques et sociaux n° 942

La Documentation française

Par TOUATI IMMO - Publié dans : Revue de Presse
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Dimanche 20 juillet 2008 7 20 /07 /2008 17:09

Revue de Presse : La revue Immobilière



La Vie Immobilière N° 19
Date de Publication : 01/07/2008

"Deux cent cinquante logements démolis, quatre cents construits, c'est le lancement du programme de rénovation de cette ville de l'est de Paris.

Près de la mairie, les usagers du bus bondé qui les mène au métro Aubervilliers - Pantin - Quatre-Chemins se projetteraient bien dans trois à quatre ans. « Certains disent attendre l'arrivée du métro au coeur de la ville depuis quarante ans. Aujourd'hui, c'est signé. Ce n'est pas trop tôt. Nous étions la seule commune de première couronne à ne pas avoir ce type de transport en centre-ville », confie Elisa Lowenthal, chargée de projet à Plaine-Commune, la communauté d'agglomération qui regroupe huit villes de Seine-Saint-Denis, dont Aubervilliers. A compter de 2012, les premières stations reliant l'est puis le centre d'Aubervilliers à Paris par la ligne 12 devraient voir le jour. Elles se nommeront Proudhon-Gardinoux, Pont-de-Stains et Mairie-d'Aubervilliers. Les agents immobiliers eux aussi se réjouissent. La commune est aujourd'hui moins chère que Saint-Denis ou Saint-Ouen. Avec l'arrivée de cette nouvelle ligne, un rattrapage des prix devrait s'opérer. « Aubervilliers, c'est Les Lilas il y a dix ans », ose Malek Resgui, directeur de l'agence Guy Hoquet.

De fait, la municipalité et la communauté d'agglomération multiplient les projets pour réhabiliter cette commune encore marquée par son passé industriel. Cette ville de l'Est parisien fait l'objet d'un grand programme de rénovation de son habitat. Trois quartiers sont principalement visés. Le Landy et Cristino-Garcia, à proximité du canal de l'Ourcq et du futur métro, et Villette - Quatre-Chemins, desservi par l'actuelle ligne 7 du métro. Une convention a été signée avec l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru). Le chantier prévoit de nombreuses réhabilitations et constructions de logement, avec, entre autres, 250 logements démolis et 400 construits. L'objectif affiché est d'en terminer avec l'habitat insalubre. Par ailleurs, les habitants et les investisseurs bénéficient d'aides et d'incitations fiscales pour effectuer des travaux dans le cadre de ce programme.

Aujourd'hui, le prix du mètre carré oscille entre 2 500 euros pour un bien à réhabiliter totalement et 3 300 euros pour un produit sans travaux. Près de la mairie, un trois-pièces de 51 m2 vient de se négocier 145 000 euros, soit 2 800 euros le mètre carré. Des travaux sont à prévoir. Cependant, les acheteurs privilégient d'abord la proximité avec Paris et la desserte du métro. C'est le cas pour le quartier Villette - Quatre-Chemins. Ce secteur à la croisée des avenues de la République et Jean-Jaurès, situé à quelques centaines de mètres du boulevard périphérique, est desservi par la ligne 7, d'où une forte demande. « Les acheteurs viennent principalement pour ces commodités », reconnaît Nene Josic, de l'agence Peccorari. Près de ces artères saturées de bazars et de commerces, un petit trois-pièces de 45 m² sans travaux avec 13 m² de jardin privatif est actuellement à vendre pour 164 000 euros, soit 3 644 euros le mètre carré, hors jardin. Les tarifs sont peu ou prou identiques près du fort d'Aubervilliers, où se tient le cirque Zingaro. Le quartier est lui aussi desservi par le métro ".

Jorge Carasso
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Mardi 14 octobre 2008 2 14 /10 /2008 22:44

SAINT-DENIS - AUBERVILLIERS.

Manaudou défend la piscine olympique

Les stars de la natation française ont manifesté leur enthousiasme pour la construction d’un complexe aquatique.

Yves Mortier | 29.07.2008, 07h00
 

AVEC Laure Manaudou et Alain Bernard, leurs chefs de file, en tête, les nageurs français ont fait une escale d’une demi-heure hier matin au siège de la communauté d’agglomération à Saint-Denis avant leur départ pour les JO de Pékin. Face au Stade de France, les 33 représentants tricolores ont participé à une cérémonie symbolique à proximité du site du futur centre aquatique olympique d’Aubervilliers.



Et pour manifester leur attachement à la réalisation de ce projet, ils ont trempé leurs mains dans la peinture pour laisser une empreinte qui marquera leur passage avant l’aventure olympique.
Lors d’un discours de bienvenue, Patrick Braouezec, président de Plaine Commune, a rappelé que cette piscine olympique se situera le long du canal, quai Adrien-Agnès, à Aubervilliers.

Les travaux devraient se terminer en 2011

« Ce projet, qui était inscrit pour l’organisation des JO de Paris 2012, verra bientôt le jour. Il s’agit d’un espace de 21 000 m 2 qui comportera cinq bassins dont quatre en indoor, dit-il. Ce complexe sera ouvert toute l’année au public, aux scolaires, et bien sûr aux équipes de France pour les compétitions. Le montage financier, de l’ordre de 67 millions d’euros*, est finalisé. » Patrick Braouezec a précisé qu’un concours a été lancé auprès de cinq architectes et que le lauréat sera connu en septembre. « Les travaux commenceront ensuite pour se terminer en 2011 », précise l’élu du département qui doit encore finaliser le fonctionnement de ce site. D’évidence, ce projet est accueilli avec un grand enthousiasme par les nageurs français, qui pourront ainsi bénéficier près de Paris d’un stade nautique digne de leurs ambitions. « Nous sommes candidats pour l’organisation des Championnats d’Europe en 2012, puis ensuite pour des Championnats du monde », prévient déjà Francis Luyce, le président de la Fédération française de natation. Projet qui comble d’aise Jacques Salvator, le maire d’Aubervilliers : « Je n’oublie pas que des générations d’enfants d’Aubervilliers ont appris à nager dans le canal. Je trouve que c’est un joli clin d’oeil de vouloir construire ce centre aquatique à cet endroit. »

* 14,94 M€ (Etat), 14,07 M€ (région), 14,07 M€ (Paris), 13 M€ (Plaine Commune), 5,25 M€ (conseil général du 93), 3,93 M€ (Fédération française de natation).

 

Le Parisien

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Mardi 14 octobre 2008 2 14 /10 /2008 22:46

Les architectes Chaix et Morel signeront la piscine olympique à Aubervilliers

Le cabinet d'architectes Chaix et Morel et associés a été choisi pour réaliser le projet de centre aquatique olympique d'Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) dont la construction, évaluée à 67 millions d'euros, devrait être achevée en 2012, a annoncé jeudi Plaine Commune.

Un jury réuni lundi 22 septembre a préféré l'"Atelier d'Architecture Chaix et Morel et associés" aux autres candidats (Auer-Weber Assoziierte, Behnish Architekten, Brunet Saunier et Dominique Perrault), précise dans un communiqué la plus grande communauté d'agglomération d'Ile-de-France (huit villes de Seine-Saint-Denis).
Il était composé du maire d'Aubervilliers, et des représentants de tous les partenaires financiers: Plaine Commune, l'Etat, la Région, le Département, Paris et la Fédération nationale de Natation.
Ce projet de centre aquatique international, destiné notamment à accueillir de grands événements comme les Championnats d'Europe ou du monde, est l'héritage de la candidature de Paris aux JO-2012, attribués à Londres.
Le démarrage des travaux est prévu début 2010. Leur livraison, prévue en mars 2012, devrait permettre une candidature de la France pour l'organisation des championnats d'Europe de Natation en 2012.
Le centre comportera quatre bassins permanents, en plus d'un bassin à l'extérieur et de deux bassins démontables utilisés lors des grandes manifestations sportives. A l'extérieur, 15.000 places seront disponibles pour 5.000 à l'intérieur.
Un centre de formation permettra de délivrer des diplômes reconnus, et un centre de remise en forme et un restaurant complètent le projet.
©AFP


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Mardi 14 octobre 2008 2 14 /10 /2008 23:07

Revue de presse interview  par l'indicaeur Bertrand du maire d'Aubervilliers Mr Jacques Salvator  sur les grands projets: :Certaines villes se noient sous les grands projets. Au contraire, à Aubervilliers, nous souhaitons qu’ils émergent! La première pierre du centre commercial de la porte d’Aubervilliers sera posée le 17 octobre. En 2009, sur les berges du canal, démarreront les travaux du centre de formation des ingénieurs de Saint-Gobain, qui accueillera 3 000 chercheurs internationaux, ce qui générera de l’hôtellerie et de la restauration. Sur les berges également, seront donnés l’an prochain les premiers coups de pioche du centre aquatique olympique pour une ouverture en 2012, lors du championnat d’Europe. À la station Proudhon-Gardinoux, le nouveau campus littéraire Nicolas de Condorcet comptera 20000 étudiants, doctorants et chercheurs en lien avec l’École des chartes de la Sorbonne. Sur les 26 hectares du fort, 10 seront consacrés à un écoquartier et à une cité artisanale du développement durable. Le centre-ville sera requalifié à partir d’une Opah sur une vingtaine d’immeubles. Bref, nous allons valoriser notre structure urbaine, jusqu’ici paupérisée.

 

 

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Mardi 14 octobre 2008 2 14 /10 /2008 23:12

Prolongement à Mairie d’Aubervilliers  : Revue de presse - sources Métropole

La ligne 12 fut mise en service le 5 novembre 1910 (Porte de Versailles - Notre Dame de Lorette) et ne sera intégralement ouverte que le 23 août 1916 pour sa partie parisienne en qualité de ligne A du réseau Nord Sud avant que la CMP n’exploite les deux réseaux le 1er janvier 1930 et prolonge la nouvelle ligne 12 le 24 mars 1934 vers la Mairie d’Issy.

Il avait été cependant réservé en fond du tiroir de Porte de la Chapelle la faculté de prolonger la ligne au nord. Cette possibilité n’est désormais plus offerte dans la mesure ou l’autoroute A1 utilise les emprises initialement prévues pour le métro dans sa longue tranchée couverte permettant de limiter les nuisances. C’est ainsi que lorsque le contrat de plan Etat Région 2000-2006 a été adopté, la ligne 12 a été vue comme utile pour la desserte de la nouvelle ZAC de Nozal Chaudron et les secteurs en plein développement situés à l’est de la commune de St Denis. Enfin une desserte de l’ouest de la Commune d’Aubervilliers a été planifiée permettant ainsi de soulager les M 7, RER B et T 1 dans leurs rôles de desserte de cette commune.

Travaux à entreprendre

Le prolongement envisagé comprend 3 secteurs et s’écarte des emprises actuellement exploitée dès les boulevard des Maréchaux. Le premier secteur comprend la reprise de l’arrière gare de Porte de la Chapelle jusqu’à la seconde station au niveau du Pont de Stains. Le second secteur débute à ce niveau et s’achève à la Mairie d’Aubervilliers. L’ultime zone comprend l’arrière gare et les garages sur 800 mètres jouxtant ainsi la station La Courneuve - Aubervilliers du RER B.

 
Schéma du prolongement à Mairie d’Aubervilliers

Le tunnel monotube à double voie sera long de 3, 8 kilomètres et devrait être ouvert en deux étapes :
-  2008 entre Porte de la Chapelle et Pont de Stains
-  2010/2012 entre Pont de Stains et la Mairie d’Aubervilliers

Desserte future

Il y aura à cette échéance une refonte complète du réseau local de bus avec limitation du 65 à Porte d’Aubervilliers et suppression de la ligne dédiée 552. D’autres lignes seront touchées mais le détail n’est pas encore connu.

La desserte fera appel aux même rames qui verront leur parc renforcé par décalage puisque les MF 67 des lignes 2 et 9 seront disponibles à cette époque en raison de la livraison du MF 2000.

L’intervalle en heure de pointe devrait descendre à 120 secondes sur toute la ligne à l’ouverture complète de la ligne en 2010/2012.

Calendrier

Le projet étant inscrit au contrat de plan Etat / Région, son financement est assuré à hauteur de 150 millions d’euros et se trouve depuis juin 2006 en phase d’enquête préalable à la déclaration d’utilité publique. Les travaux devraient débuter durant le premier semestre 2004 et durant environ 6 années.

L’enquête publique s’ouvre le 10 juin 2003 pour s’achever le 11 juillet 2003, et peut recueillir vos avis à la maison de la RATP, dans les mairies du 18ème arrondissement de Paris, d’Aubervilliers, La Courneuve et St Denis ainsi qu’aux préfectures concernées (Préfecture de Police à Paris et Sous Préfecture de St Denis).


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