
EDITORIAL JANVIER, FEVRIER, MARS, AVRIL 2007
L’année 2007 marque l’année de l’éveil écologique et du respect de l’environnement …
Nous sommes à l’aube des échéances électorales et les candidats aux élections présidentielles ne manquent pas de tout faire pour nous séduire … Les grands projets, les promesses électorales laissent les français en quête d’attente d’espoir d’horizons nouveaux et d’une vision plus écologique de notre planète …Le pacte écologique de Nicolas HULOT en témoigne …Les urbanistes et les constructeurs se lancent dans l’aventure ; les chaînes de télévision sur le câble dont la vocation est l’ immobilier et la maison envahissent notre univers en nous sensibilisant sur la question écologique.
Ainsi le quartier
Le cadre de vie devient donc une priorité … Les derniers diagnostics énergétiques
permettent de prendre conscience de la quantité d’énergie consommée. Le diagnostic Performance énergétique a fait son arrivée en France en novembre 2006
En parallèle, l’immobilier continue de flamber à Paris ; dans les seuls 6ème et 7ème arrondissements : le prix moyen est de 7800 Euros le m2 ; certains projets dans le neuf annoncent un prix de 15.000 Euros et dans l’ancien on peut trouver des annonces affichant 9000 Euros le m2, voire plus : 11.000 Euros le m2 ; le 9ème arrondissement annonce une moyenne de 6500 Euros le m2 ; le 8ème arrondissement : 8500 Euros ; le 10 ème arrondissement : 5000 Euros ; le 11ème arrondissement : entre 4700 et 6200 Euros le m2 ; le 12ème arrondissement : entre 5200 et 7200 E le m2 ; 13ème arrondissement : moyenne de 4000 Euros ; entre 4500 Euros et 8200 Euros dans le 17ème ; entre 5000 et 6200 Euros dans le 20ème arrondissement.
Dans le 9 3 les prix grimpent également : dans le neuf Aubervilliers affiche un prix de 3800 Euros dans le neuf et 3000 Euros dans l’ancien ; Pantin affiche 4200 Euros dans le neuf et 3500 dans l’ancien ; la flambée des prix ne cesse pas ; Le Bourget annonce 4500 Euros dans le neuf .
Il faut comprendre le phénomène de banlieue sur la planète pour réaliser que plus de la moitié de la population mondiale vit en zone urbaine en 2007 ; mais quel avenir faut-il envisager pour la banlieue ? un avenir écologique ; la guerre menée par les communes pour faire respecter le tri sélectif est un commencement… mais comment modifier nos modes de vie et les mauvaises habitudes ? il faut s’inspirer des exemples étrangers ; ainsi, il existe dans le sud de Londres, une banlieue écologique : l’éco-village de BedZED ; cet ensemble écologique a été conçu pour améliorer le confort de vie et le respect de l’environnement ; les habitations se trouvent dans le sud pour capter au maximum la lumière et la chaleur du soleil. Les bureaux ont été exposés vers le Nord pour éviter le recours à l’air conditionné. Ces constructions sont dotées de panneaux solaires, recyclage de l’eau de pluie et isolants visant un seul objectif : l’autosuffisance énergétique.
Aux Etats-Unis, autour de Las Vegas, de nouveaux faubourgs avec maisons et bitume se développent dans le cadre de la croissance économique pour fuir également la pollution des grandes zones urbaines ; en Asie, on peut voir autour de Bangkok des maisons clones s’étaler comme une copie conforme de la « suburb » américaine pour échapper à la pollution de la capitale thailandaise. En France, de nombreux français parcourent de nombreux kilomètres chaque jour pour rester à l’abri des pollutions urbaines.
Dans le cadre de cette nouvelle politique écologique, certaines communes vont faire réaliser par hélicoptère une cartographie thermique aérienne de la commune concernée; les habitants auront alors un aperçu de la consommation en énergie de leur logement. Le débat actuel met en valeur la place des économies d'énergies dans les moyens destinés à favoriser la réduction des charges .
A compter du 1er Juillet 2007, les bailleurs devront fournir aux locataires un diagnostic de performance énergétique lors de la signature du bail.
Selon les statistiques, les bâtiments d'habitation représentent 28 % de la consommation totale d'énergie de la France et sont à l'origine de 25 % des gaz à effet de serre. Les enjeux politiques visent une réduction de 3 % par an des émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2050. Il semblerait que des solutions techniques ont déjà été mises en place et visent des travaux d'isolation et des systèmes de production d'énergies : amélioration de l'isolation thermique, rénovation des équipements de chauffage et de ventilation avec par exemple la mise en place de panneaux solaires pour la production d'eau chaude sanitaire; ces travaux permettraient de faire réaliser une économie des consommations de chauffage de 60 % , une économie de l'eau chaude de 40 %, une chute de l'émission de CO2 de plus de 50 % et une réduction non négligeable des charges.
Dans la réalité, les difficultés rencontrées concernent les prises de décision par les copropriétaires en assemblée générale ; la politique actuelle vise une amélioration de la communication et de l'information de tous sur l'intérêt commun et environnemental des copropriétaires pour engager ce type de travaux ainsi que les aides octroyées et avantages fiscaux accordés.



















proche des gens, à l'écoute de chacun....




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